par Aude Turpault

en dédicace le samedi 19 mars à 16h
au salon du livre de Paris - stand H55


L'interview de Aude Turpault par

Revenir à la page du livre Retour à la page du livre

01 mars 2011

Quelques heures avec Aude

Samedi dernier, j'ai rencontré Aude Turpault. Je vous ai récemment parlé de son roman autobiographique, 5 bis, où Aude partage un peu de ses années passées dans l'intimité de Serge Gainsbourg. Ce livre est paru pour la première fois en 2002, mais il vient d'être réédité dans une nouvelle collection, à l'occasion des 20 ans de la mort de Gainsbourg. Il y a déjà longtemps (et parce que nous nous connaissions petites filles et adolescentes), j'avais proposé à Aude un entretien pour qu'elle nous raconte ici le cheminement qui l'a conduite à écrire ce livre. Voici donc, retranscrite du mieux que j'ai pu (une grande première pour moi l'interview, entre mon magnéto qui plante et l'horreur d'entendre ma voix sur la bande ;-), la matière de notre échange.

Ma première question est toute simple : pourquoi avoir eu l'envie de rendre cette histoire publique ?

Je n'y pensais pas. Tout est parti d'une sorte de contrat avec Gilles Verlant (biographe de Gainsbourg) qui m'avait demandé de lui raconter une anecdote sur Serge chaque jour. Petit à petit, cela a pris de l'épaisseur. Lorsque cela a constitué quelques pages, Gilles m'a soufflé l'idée de le publier.

L'écriture a-t-elle été laborieuse, difficile ou au contraire évidente et salvatrice ?

Très facile en fait. J'écrivais la nuit, j'ai tout écrit en un mois, sans souffrance. C'est venu naturellement. Par contre, cela n'a pas été simple de retravailler le texte par la suite pour la réédition. J'avais envie de retirer tout ce qui parlait de moi. Du coup, je n'ai relu que les passages qui le concernent lui, les seuls sur lesquels je suis intervenue, parfois, pour la réédition.

Pourquoi rédiger à la troisième personne ? Pourquoi ne pas employer Je ?

Je n'y arrivais pas, mais j'ai essayé, j'ai commencé avec Je. Et puis j'ai trouvé que c'était impudique. Le Elle me permettait un détachement et m'autorisait à raconter des choses que je n'aurais pas racontées à la première personne.

Le fait que ce soit "Elle" te permettait-il de te regarder avec plus de distance ? C'était quand même la vérité ?

De toute façon, c'est la vérité, mais comme je suis quelqu'un d'extrêmement réservé, il a fallu que je me fasse violence et le Elle me permettait cette distanciation.

Tu dis que tu es réservée, mais tu es quand même allée sonner chez Gainsbourg !

Oui, mais c'est justement le paradoxe des grands timides. Je ne l'aurais pas fait aujourd'hui. J'avais 13 ans et à cet âge on peut se permettre pas mal de choses. J'avais un côté très chipie, très sûre de moi, que j'ai perdu depuis ... Je n'avais peur de rien à l'époque, vraiment.

Et avec ton amie, A-C, vous vous êtes décidées à y aller comme ça toutes les deux, comment ça s'est passé ?

Cela faisait plusieurs semaines qu'on y allait toutes les deux sans sonner. Devant chez lui, il y avait toujours des fans, donc on s'asseyait et on discutait entre fans. Un jour, il pleuvait, on n'a pas eu d'autre choix que de sonner à la porte et... il a ouvert.

Et alors là ?

Là, grosse surprise, j'ai demandé à faire des photos de lui et il a accepté parce que ça l'amusait de voir une gamine de 13 ans avec des petites fossettes qui voulait le prendre en photo. Et puis, il est reparti. J'ai sonné à nouveau en me disant "je ne peux pas en rester là" et je lui ai dit que j'aimerais photographier l'intérieur. Il m'a trouvée gonflée, ça l'a amusé et il nous a fait rentrer, on a visité. Je lui ai demandé si on pouvait rester pour parler un peu. Et on est restées des heures. On a parlé de tout, de rien, il fallait surtout que je l'intéresse. Dès que je sentais que ça retombait, je relançais la discussion.

Tu n'avais pas envie que ça s'arrête en fait ...

Je ne voulais pas que ça s'arrête, j'avais envie que ça dure, qu'il se dise que peut-être ce serait bien qu'on se revoie ... Du coup, j'ai fait mon maximum, j'ai tout donné ce jour-là. Et le lendemain, j'y suis retournée et ça l'a amusé. Et après, c'est parti pour plusieurs années.

Combien de temps alors en tout ?

Cinq ans.

Jusqu'à sa mort ou avant ?

Jusqu'à sa mort. Oui, la fin du livre n'est pas la vraie fin.

Voilà, parce qu'à la fin du livre, on a l'impression que vous vous perdez de vue ... Est-ce que c'est un peu le cas quand même ?

Pas du tout. Je trouvais que ça n'apportait rien de savoir où j'étais et comment j'ai appris sa mort. Je préférais finir sur une jolie image, comme si on s'était mis d'accord. C'est une fin un peu plus "romantique" que la vraie car je l'ai vu peut-être trois jours avant et je l'ai eu au téléphone très peu de temps avant sa mort. On n'a pas eu le temps de se dire au revoir. Je ne trouvais pas cela joli à raconter et puis je voulais garder nos derniers moments pour moi. Il n'y a donc que la fin qui soit romancée.

Et tu sentais qu'il allait partir ?

Non, je n'ai rien senti, malgré le fait qu'il nous disait qu'il était malade, qu'il allait se faire opérer, qu'il était faible. Pour moi, il était immortel. L'hôpital, c'était normal. Je ne m'inquiétais pas plus que ça et lui faisait en sorte de ne pas nous inquiéter non plus. Vers la fin, j'y allais toute seule, on n'était que tous les deux. C'était plus tendre, plus respectueux, différent du début mais je ne mettais pas ça sur le compte de sa maladie. Je ne me suis rendue compte de rien.

Pour les scènes de dialogues, comment as-tu procédé ? Tu notais ou tu as une bonne mémoire ? Est-ce que cela te semble proche de la réalité ?

Je n'ai travaillé que sur ma mémoire et sur celle d'Anne-Christine. Quand j'avais des doutes, je lui demandais et on en discutait toutes les deux. Mais il y a beaucoup de choses qui sont restées marquées, alors que j'ai pourtant une mémoire de poisson rouge ! Mais pour tout ce qui a trait à lui, je n'ai rien oublié. A des mots près ou des dialogues qui me sont restés ancrés. Mais grâce à Anne-Christine. Sans elle, cela aurait été plus difficile.

Et Anne-Christine, elle n'avait pas envie de raconter ?

Non. Je lui ai demandé d'intervenir à plusieurs reprises, je me suis servie parfois de ses mots à elle. Même aujourd'hui, quand elle a des appels de journalistes pour témoigner, ce n'est pas qu'elle ne le veuille pas mais elle sent qu'elle n'y arrivera pas.

Vous êtes toujours en contact ?

Oui, on ne se voit pas beaucoup mais on est liées par cette histoire et on le sera toujours. C'est quelque chose de tellement fort et on ne peut partager ça que toutes les deux.

Oui, alors justement ... J'ai souvenir de nos étés en Vendée où tu ne nous en parlais pas, même si nous avions su pour ton rôle dans Stan the Flasher. Je me souviens avoir découpé des photos de toi dans Première ou Studio. Pourquoi ne nous as-tu rien dit ?

Je n'en parlais à personne. Au collège ou au lycée, ça se savait. Je me souviens d'une fois où il m'avait dédicacé un jean et je l'avais mis au collège, forcément les réactions n'étaient pas toutes positives... Mais je n'avais pas envie d'en parler, ça nous appartenait. C'était déjà assez difficile. Et puis, je n'aime pas être au centre de l'attention, si je pouvais disparaître, souvent, je préférerais. Et surtout je n'avais pas envie qu'on me traite de menteuse. Mais parfois, j'emmenais des copines chez lui.

En Vendée, où nous passions nos étés (Eléonore, Aude, Audrey et moi - au-dessus, lunettes sur la tête - environ 17 ans) - photo personnelle

Ah oui ? Et il était content ?

Ca l'amusait, il était flatté, il faisait un peu son coq. Mais je pense qu'en fait cela ne lui plaisait pas plus que ça. Une ou deux fois, il m'a dit qu'il fallait que j'arrête de venir avec d'autres. Mais il savait que cela leur faisait plaisir aussi. Je ne revois plus ces filles aujourd'hui, mais je pense qu'elles se souviennent de Serge.

Quand tu écrivais, pensais-tu à des lecteurs en particulier ou écrivais-tu pour toi ?

J'écrivais juste pour moi et pour Anne-Christine. Je ne pensais pas être publiée. Si je l'avais pensé, je n'aurais pas mis tout ça, en ce qui concerne ma vie personnelle.

Mais quand tu as su que tu allais être publiée, t'es-tu posé la question de retirer des choses ?

Oui, je me suis posé la question, bien sûr. Je ne savais pas comment mes parents allaient le prendre. Mais retirer tout ce qu'il y avait autour de cette histoire, cela aurait retiré tout ce qui est finalement la substance du livre. C'était important pour comprendre l'histoire.

Plusieurs fois dans le livre, tu évoques des moments dans le monde du show-biz (restaus, hôtels, bars, soirées). Quel regard portais-tu sur ce monde-là ? Quand tu y allais avec lui, qu'est-ce que tu en pensais ?

Cela ne me fascinait pas du tout. Ca ne me plaisait pas. Je me suis vite aperçue qu'il y avait beaucoup d'hypocrites, beaucoup de relations superficielles et j'avais le culot de le dire, ou plutôt de le montrer.

De quelle façon ?

Par exemple, si quelqu'un venait parler à Serge, je n'hésitais pas à lui dire que c'était un faux-cul et ça l'amusait. C'était tellement faux tout ça. Moi, ça me mettait en colère.

Et tu trouvais que lui jouait aussi un rôle ?

Ah oui, il en était très conscient. Dès qu'il y avait une tierce personne, il jouait un rôle. Il avait du mal à rester lui-même.

Donc, toi, tu as l'impression de l'avoir connu lui-même ?

Ah oui complétement. Vraiment. Sans masque, à nu, tout nu.

Et est-ce que tu avais conscience de vivre un truc fou, exceptionnel ?

Oui et non. Peut-être parce que les autres me le rappelaient mais sinon pas du tout. Moi je le traitais d'égal à égal. Quand il me parlait mal, je lui parlais mal, chose que je ne me serais jamais permise plus tard, quelques années après.

Tu penses que tu aurais eu plus de retenue ?

Plus de retenue, de respect. Là, je le renvoyais vite dans ses buts et d'ailleurs ça le calmait. Il se rendait compte qu'il pouvait parfois être irrespectueux.

Peut-être que c'est cela qui lui plaisait en toi ?

Je pense, oui. J'étais tellement brute, authentique, spontanée qu'il avait besoin de ça, c'est évident.


Est-ce que tu as des regrets ?

J'étais un peu peste. Parfois je lui disais des choses juste pour le blesser, quand lui n'était pas gentil non plus, ce n'était pas gratuit, mais j'ai pu parfois l'attaquer sur son physique et ça c'est zéro. Je regrette vraiment, en plus je ne le pensais même pas ! Je savais que cela le touchait. Et puis dire des bêtises sur lui quand il s'éclipsait parce qu'il avait un peu trop bu. Après, il m'a montré un boitier avec lequel il entendait tout ce qui se passait en bas dans la maison. Donc, il entendait tout ce qu'on disait de lui. Ca me peine aujourd'hui. J'aurais aimé qu'il sache à quel point il marquait nos vies mais je pense qu'il en était extrêmement conscient. Je suis persuadée qu'il savait que j'allais écrire quelque chose.

Vous parliez de l'écriture entre vous ? As-tu lu ce qu'il a écrit ?

Oui, je l'ai lu. On parlait de littérature, mais de ce que moi j'aurais pu écrire, non. Je reste persuadée qu'il se doutait de son influence.

Son côté pygmalion ?

Tout à fait. Le fait que je sois plus ou moins à l'origine d'un album, à l'époque, ça ne me touchait pas, j'étais contente sans plus. Aujourd'hui c'est énorme. Quand j'ai des moments de doute et j'en ai beaucoup, ça, ça m'aide vraiment au quotidien. D'avoir été aimée par lui, ça me rassure.

Dans le livre, quand tu grandis, tu dis que tu commences à t'intéresser aux garçons. Est-ce que tu en parlais avec lui ? Est-ce qu'il te mettait en garde ?

Non, mais il le vivait très mal, il était extrêmement jaloux. Il voulait être au centre de l'attention, de notre histoire à tous les trois et il n'y avait pas de place pour le reste.

Et lui, il vous parlait de ses histoires de coeur ?

Oui, nous avons été témoins d'une histoire notamment. Il se confiait beaucoup là-dessus. Il voulait un peu aiguiser notre jalousie, mais il se trouve qu'on ne l'était pas.

Par rapport à l'alcool, comment tu vivais cela, d'autant plus si l'on considère la relation avec ton père que tu mets parfois en regard dans le livre ?

Je le vivais mieux avec Serge parce que je l'ai toujours connu comme ça. La clope et le verre faisaient partie de lui. Rares étaient les moments où il était à jeun. Contrairement à mon père où j'ai vu la progression, la descente, où là je le vivais vraiment pas bien. Pour Serge, je l'ai connu ainsi. Cela ne me plaisait pas pour autant mais je ne me souviens pas lui avoir dit "arrête de boire". Mais quand il avait atteint un seuil limite et qu'il commençait à être agressif ou désagréable, en général on s'en allait. Mais je l'ai aussi connu dans des périodes de cure de désintoxication et là c'était pas drôle du tout. Il était malheureux, il pleurait beaucoup. C'était une souffrance de le voir comme ça.

Comment étiez-vous perçues par son entourage familial que tu connaissais, que tu as rencontré ?

Je ne sais pas. On avait l'impression d'être acceptées par Jane. Pour elle, on faisait partie des amis de Serge. Il n'y avait aucun mépris. Charlotte, c'était plus compliqué parce qu'on avait presque le même âge, mais je me mets à sa place, cela ne devait pas être simple à accepter. Je comprends ses réticences. Quant à Bambou, on évitait de la voir, clairement on ne s'aimait pas.

Au moment de la mort de Serge, tu as été beaucoup sollicitée, par la presse notamment. Je me souviens surtout d'un article de Paris-Match. Est-ce que tu trouvais cela important de témoigner ? Est-ce que tu le referais de la même façon ?

Oui, je le referais, de la même façon, car cela a été pour moi un moyen de faire mon "deuil", parce que si on ne m'avait pas reconnue un petit peu comme faisant partie de sa vie, cela aurait été difficile. Garder tout cela pour moi, ne pas en parler aux autres, c'était extrêmement lourd. Pouvoir parler de lui, même si j'avais du mal à le faire, c'était nécessaire. C'est pour ça que lorsque la biographie de Gilles Verlant est sortie et qu'il m'y citait comme faisant partie de la vie de Serge, cela a été énorme pour moi.

Tu t'es sentie légitimée, reconnue ?

La reconnaissance que cette histoire a bien existé et qu'elle était importante.


Et l'expérience de Stan the Flasher, qu'est-ce que tu en penses aujourd'hui ? C'est un petit rôle, de la figuration ...

Oui, complétement, alors qu'au départ je devais avoir le premier rôle. Il m'avait dit "tu auras le rôle de Natacha et Anne-Christine aura l'autre rôle". Ca ne s'est pas fait, pourquoi je ne sais pas, mais je ne lui ai pas posé la question. Mais j'étais heureuse de faire partie de l'aventure et aujourd'hui je suis contente parce que ce film, c'est comme une preuve. Je n'étais pas du tout jalouse envers Elodie Bouchez. C'est elle au contraire qui était très intriguée car elle voyait que je le connaissais très bien. Cela me donnait une importance. Et puis, avec le recul, je trouve qu'elle a beaucoup de talent, donc il a bien fait.

Comment tu définirais Serge, pour toi ?

Pour moi, c'était comme un second père, un ami, un frère.

Donc une relation presque familiale ?

Oh oui. J'ai très vite fait la différence entre l'artiste et l'homme, je ne prêtais plus attention au côté artiste.

Ca se sent dans ton livre, le côté artiste est assez peu évoqué. A un moment tu parles d'un concert. Est-ce que tu aimais aller le voir sur scène ?

J'adorais ça, mais comme pour un copain, je m'inquiétais de savoir s'il avait bien pris ses médicaments, s'il avait bien mangé, s'il allait se souvenir des paroles...

Et par rapport au devenir du livre, au suivi de ta vie, par rapport à tes filles, qu'est-ce que tu aimerais qu'elles connaissent de cette histoire ?

Lola (14 ans) vient de le lire. Cela faisait longtemps qu'elle voulait le lire, mais moi je ne souhaitais pas. Mon mari lui a offert un exemplaire. Je ne sais pas du tout ce qu'elle en a pensé. Elle ne m'a rien dit mais elle a dit à mon mari "Qu'est-ce qu'elle écrit bien maman". C'était important qu'elle connaisse cette histoire, parce que Serge je ne l'écoute pas, je ne le regarde pas. Quand elle avait 5 ans, Lola est rentrée de l'école en chantant Le poinçonneur des Lilas et je me suis dit que c'était dommage qu'elle passe à côté de ça. Pour elle, il y avait des photos de Gainsbourg à la maison et elle le considérait comme son grand-père, sans l'avoir connu. Mais au quotidien, je n'en parle pas. Quand des amis viennent à la maison et m'en parlent, ça me gêne. Même si j'aime de plus en plus parler de lui, mais ça a pris beaucoup de temps.

Et pourtant tu as écrit le livre ?

Oui, mais je me disais que ça suffisait. J'ai écrit et je n'avais pas envie d'en parler plus. Mais aujourd'hui je vois les choses différemment.

Mais je crois que ton livre est important pour nous montrer une autre facette de quelqu'un qu'on ne connaît pas vraiment mais sur qui chacun a sa petite idée, une idée pleine de clichés parfois, avec le clivage Gainsbourg/Gainsbarre, ce que toi tu dépasses dans ce livre.

Est-ce que tu aurais envie d'écrire autre chose ?

Oui.

Est-ce que tu travailles, est-ce que tu écris ?

Non. Je prends plein de notes, je m'éparpille, ça ne ressemble à rien. Ce qui me correspond le plus, c'est la forme courte, la nouvelle. J'en ai quelques-unes, il me manque le temps.

Pour finir, quelles sont tes chansons préférées de Serge ?

L'écouter, c'est au-delà de mes forces. Mais s'il fallait choisir, je dirais Dépression au-dessus d'un jardin, Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve et Le mal intérieur, chanson interprétée par Isabelle Adjani, un titre que je n'aimais pas à l'époque et qui m'émeut aujourd'hui.

5 bis, de Aude Turpault, Récits Rock, Autour du Livre, 2011

Aude sera en dédicace au Salon du Livre le 19 mars à Paris (et j'y serai aussi ;-).

Remonter en haut de la page

Revenir à la page du livre Retour à la page du livre

Retour à la page d'accueil